Assurance discothèque : anticiper les risques dès l’ouverture de votre club

L’ouverture d’un club de nuit ou d’une discothèque est, pour un entrepreneur, une expérience riche en émotions. Vous avez suivi les étapes de création, accompli les démarches administratives, obtenu les autorisations nécessaires à l’ouverture et les licences indispensables. Le concept d’ambiance est défini, les DJs et les fournisseurs sont sélectionnés, la programmation est prête. Dans cet enchaînement de décisions, l’un des sujets les plus importants est pourtant très souvent relégué au dernier moment : l’assurance.

Pourquoi l’assurance d’un club de nuit ne se traite pas en retard

Ouvrir un club ou une discothèque sans disposer d’un contrat d’assurance adapté ou en y pensant trop tard, à l’approche de la date d’ouverture revient à prendre un pari risqué. Une discothèque n’est pas un commerce ordinaire. Ce type d’activité peut engendrer des situations à risques spécifiques comme des mouvements de foule notamment lors de dates très fréquentées comme le 31 décembre, l’usage d’effets spéciaux (fumée, éclairages LED, lasers), des systèmes audio puissants ou encore la consommation d’alcool*. Autant de facteurs qui multiplient les risques.

ouverture de discothèque

Une responsabilité qui peut être engagée très rapidement

Dans un contexte festif, le moindre incident peut entraîner une mise en cause de la responsabilité du gérant. Par exemple :

  • un client qui glisse sur une piste de danse rendue humide par la chaleur ou des verres renversés ;
  • une blessure liée à un matériel défectueux ;
  • une plainte du voisinage pour nuisances sonores ;
  • un départ de feu dû à une installation électrique sous tension ;
  • un dégât des eaux dans les sanitaires ;

« En 20 ans de conseil auprès de gérants de bars de nuit et de cabarets, le risque le plus fréquent que j’ai pu constater concerne le matériel électrique, fortement sollicité chaque soir. Une défaillance peut rapidement entraîner un départ de feu, une coupure ou l’arrêt immédiat de l’activité. »

L’assureur ne peut pas garantir un sinistre déjà envisagé

Une règle fondamentale de l’assurance s’applique à toute activité professionnelle : une assurance ne peut pas être souscrite a posteriori pour couvrir un incident déjà imminent ou un sinistre déjà survenu. Autrement dit, si vous attendez qu’un problème survienne, il sera déjà trop tard pour le faire couvrir. En outre, pour pouvoir être indemnisé en cas de sinistre, vous devez avoir un contrat actif avant que le risque ne se manifeste.

Bon à savoir : quelles sont les garanties incontournables ?

La responsabilité civile professionnelle pour votre responsabilité envers les clients et les tiers, tous vos risques professionnelles pour vos biens, votre matériel audio ou sono, pour compenser un éventuel arrêt d’activité après un sinistre, une couverture des dommages électriques très utiles avec des installations techniques complexes, …. Vous pouvez retrouver le détail des garanties essentielles ici.

Choisissiez un spécialiste du métier

Vous l’avez compris une assurance adaptée se prépare et s’anticipe. Ne réfléchissez pas  trop tard , n’attendez pas ni le premier incident ni l’organisation d’un événement d’envergure comme la soirée du 31 décembre, pour vous pencher sur le sujet. Les clubs, bars de nuit et discothèques exigent une expertise spécifique. Chez ERA-SAIH, nous connaissons les contraintes opérationnelles, juridiques et techniques liées à vos métiers et vos activités. Nous ne proposons pas de contrats génériques. Nous construisons des solutions sur-mesure correspondant à la réalité de votre quotidien avec réactivité.

[CONTACTEZ L’EQUIPE AU 01 55 65 05 10]

*L’abus d’alcool est dangereux pour la santé